[ Accueil ][ Couverture de mon recueil de poèmes ][ La Flamme du Mémorial  ][ Enregistrement de lieder 3 ][ Concert du 31 mai 1958 ][ La critique de notre concert du 31 mai 1958 ][ Enregistrement de lieder 1 ][ Poème "Ma souffrance" ][ Préface ][ Poème "Ma Mort" ][ Poésie "Terre Natale" ][ Poème "Le diable est pulvérisé" ][ Poème "Le diable s'envole" ][ Poème "Maria Julia" ][ Poème "Victoria" ][ Citations ][ Poème "l'Amitié" ][ Poème "L'Homme s'en est allé" ][ Poème "Mon frère" ]
 
 
   
   
   

 

 

 

 

 

LE DIABLE EST PULVERISE (II)

 

 

Ce jour-là ce diable-là n’était pas parti en fumée

Et l’oiseau envolé du nid n’avait pas retrouvé

Caché dans la maison qui l’avait vu naître

L’oiseau bleu trahi et abandonné du bonheur

 

Ce prédateur avait sauvagement brisé tes ailes fragiles

Pour tarir ton chant unique d’oiseau des îles

Cassé ton cœur saigné ta blanche chair[1]

Volé ton âme et détruit tes rêves de bonheur

 

Un terrorisme mental t’avait manipulée

Pour te rendre à nouveau esclave servile

Le mal avait eu raison du bien

De toi notre bien le plus précieux

 

Sur ton lit d’hôpital à ton retour à la vie

D’une seule main celle du cœur

Tu as repris ton destin en main

Et tracé sur la page blanche de ta vie

 

 "Ma petite maman mon petit papa vraiment 

C’est la deuxième vie que je vous dois

Vraiment je dois sortir de ce cauchemar »[2]

 

Ce miracle a pulvérisé tous les diables de la terre

 

 

2000

 

 

 

                       



[1] Symbole de pureté.

[2] Ces lignes ont été réellement tracées par Maria, la fille de l’auteur, de sa main gauche, le bras droit étant immobilisé par une double fracture du cubitus, provoquée par l’agression sauvage, barbare, d’un prédateur.

      [ Poème "L'Homme s'en est allé" ] [ Nouvelle Page ]
 
Copyright © Armand MANOUKIAN 2008 - Site créé avec ThunderSite