LE DIABLE EST PULVERISE (II)
Ce jour-là ce diable-là n’était pas parti en fumée
Et l’oiseau envolé du nid n’avait pas retrouvé
Caché dans la maison qui l’avait vu naître
L’oiseau bleu trahi et abandonné du bonheur
Ce prédateur avait sauvagement brisé tes ailes fragiles
Pour tarir ton chant unique d’oiseau des îles
Cassé ton cœur saigné ta blanche chair
Volé ton âme et détruit tes rêves de bonheur
Un terrorisme mental t’avait manipulée
Pour te rendre à nouveau esclave servile
Le mal avait eu raison du bien
De toi notre bien le plus précieux
Sur ton lit d’hôpital à ton retour à la vie
D’une seule main celle du cœur
Tu as repris ton destin en main
Et tracé sur la page blanche de ta vie
"Ma petite maman mon petit papa vraiment
C’est la deuxième vie que je vous dois
Vraiment je dois sortir de ce cauchemar »
Ce miracle a pulvérisé tous les diables de la terre
2000