(L’auteur s’identifie à sa femme Eugénie, née à Kadıkôy, ville située sur la rive asiatique, face à Istanbul et s’exprime en son nom. Vingt ans après avoir quitté Kadıkôy et la Turquie pour venir se marier en France avec l’auteur, elle y retourne en 1974 et retrouve à la fois le présent, le passé, son passé. Elle y retrouve aussi Herminé, une amie de son âge, de la maison voisine à la sienne, comme une sœur, avec laquelle elle partagea son enfance, sa jeunesse, ses joies, ses peines, ses confidences. A l’occasion de ce voyage de pèlerinage, elles visitent ensemble les lieus de leur enfance.)
[4] Elle était âgée de 7 ans lorsque son père a été emporté par une pneumonie.
[5] Son école primaire « ARAMYAN » a été démolie et une nouvelle école construite au même emplacement.
[6] Le petit port de Moda à Kadıköy (et non le débarcadère principal des bateaux effectuant la navette avec Istanbul) n’avait pas changé d’aspect. C’est là que les bateaux reliant Istanbul aux Iles faisaient escale.
[7] Il s’agit de la route, à travers la campagne, qui mène au cimetière arménien de Kadıköy
[8] Sa mère n’ayant pas renouvelé, par ignorance, la concession, les tombes de son père et de sa grand-mère, non conservées, avaient disparues. Avec le conservateur du cimetière et le prêtre, ils purent néanmoins retrouver l’emplacement présumé.